Un poste de tra­vail lent, une im­pri­mante dé­faillante, un ser­veur qui su­bit des in­ter­rup­tions en pleine jour­née : ces in­ci­dents sont sou­vent consi­dé­rés comme de simples désa­gré­ments tech­niques. Ils consti­tuent pour­tant, dans de nom­breux cas, les pre­miers symp­tômes vi­sibles d’un pro­blème plus struc­tu­rel, ce­lui d’un parc in­for­ma­tique ob­so­lète. 

Un ma­té­riel vieillis­sant ne se li­mite pas à ra­len­tir le tra­vail des équipes. Il en­gendre des coûts réels, bien que ra­re­ment iden­ti­fiés comme tels dans les bud­gets, à tra­vers la perte de pro­duc­ti­vi­té, la mul­ti­pli­ca­tion des in­ter­ven­tions tech­niques, l’ex­po­si­tion à des risques de sé­cu­ri­té et, à terme, un coût de pos­ses­sion su­pé­rieur à ce­lui d’un re­nou­vel­le­ment. Dans cet ar­ticle, Dcom-So­lu­tions vous dé­voile les 5 signes d’un parc in­for­ma­tique ob­so­lète et les so­lu­tions à mettre en place pour y re­mé­dier. 

1. Vos équipes perdent du temps à cause du ma­té­riel 

Le pre­mier si­gnal d’a­lerte, c’est le temps per­du au quo­ti­dien. Un poste de tra­vail qui met plu­sieurs mi­nutes à dé­mar­rer, un lo­gi­ciel mé­tier qui rame, une connexion qui coupe pen­dant une vi­sio­con­fé­rence : chaque in­ter­rup­tion semble ano­dine, mais leur ac­cu­mu­la­tion re­pré­sente un coût réel. 

Des mi­cro-pertes qui s’ad­di­tionnent 

À l’é­chelle d’un sa­la­rié, on parle par­fois de quelques mi­nutes par jour. Mul­ti­pliez ce chiffre par le nombre de col­la­bo­ra­teurs et par le nombre de jours tra­vaillés dans l’an­née, et vous ob­te­nez des jour­nées en­tières de pro­duc­ti­vi­té per­dues, sans qu’au­cune ligne bud­gé­taire ne le re­flète clai­re­ment. 

Un im­pact sur le mo­ral des équipes 

Au-de­là du temps, il y a aus­si la frus­tra­tion. Des col­la­bo­ra­teurs qui doivent re­dé­mar­rer leur poste plu­sieurs fois par jour ou at­tendre qu’une ap­pli­ca­tion ré­ponde fi­nissent par perdre pa­tience, ce qui peut nuire à leur en­ga­ge­ment et à leur sa­tis­fac­tion au tra­vail. 

Dé­mar­rage ou re­dé­mar­rage anor­ma­le­ment long 

Ap­pli­ca­tions qui se figent ou “plantent” ré­gu­liè­re­ment 

Len­teurs lors de l’ou­ver­ture de fi­chiers vo­lu­mi­neux 

Ra­len­tis­se­ments en cas d’u­ti­li­sa­tion si­mul­ta­née de plu­sieurs ou­tils 

2. Les pannes et in­ter­ven­tions tech­niques se mul­ti­plient 

Un parc in­for­ma­tique vieillis­sant est mé­ca­ni­que­ment plus su­jet aux pannes. Disques durs en fin de vie, ven­ti­la­teurs en­cras­sés, cartes mères fa­ti­guées : plus le ma­té­riel avance en âge, plus le risque de dé­faillance aug­mente. 

Le coût ca­ché de la main­te­nance cor­rec­tive 

Chaque panne gé­nère un coût di­rect (in­ter­ven­tion tech­nique, rem­pla­ce­ment de pièces) et un coût in­di­rect sou­vent sous-es­ti­mé : temps d’im­mo­bi­li­sa­tion du sa­la­rié concer­né, re­tard sur les pro­jets en cours, sol­li­ci­ta­tion du sup­port in­for­ma­tique. À long terme, la main­te­nance cor­rec­tive ré­gu­lière fi­nit par coû­ter plus cher qu’un re­nou­vel­le­ment an­ti­ci­pé du ma­té­riel. 

Un si­gnal à ne pas igno­rer 

Si votre pres­ta­taire ou votre ser­vice in­for­ma­tique in­ter­vient de plus en plus sou­vent sur les mêmes équi­pe­ments, ce n’est gé­né­ra­le­ment pas un ha­sard : c’est le signe qu’ils ar­rivent en fin de cycle de vie. 

3. Votre parc in­for­ma­tique n’est plus com­pa­tible avec les lo­gi­ciels ac­tuels 

Les édi­teurs de lo­gi­ciels mettent ré­gu­liè­re­ment à jour leurs so­lu­tions, avec des exi­gences tech­niques crois­santes (mé­moire vive, puis­sance de cal­cul, ver­sion du sys­tème d’ex­ploi­ta­tion). Un ma­té­riel trop an­cien peut tout sim­ple­ment de­ve­nir in­ca­pable de faire tour­ner les ou­tils dont votre en­tre­prise a be­soin. 

Ce­la se tra­duit concrè­te­ment par : 

  • L’im­pos­si­bi­li­té d’ins­tal­ler cer­taines mises à jour de sé­cu­ri­té 
  • Des lo­gi­ciels mé­tiers qui ne sont plus sup­por­tés sur les an­ciennes ver­sions de Win­dows 
  • Des ra­len­tis­se­ments ma­jeurs dès qu’un nou­vel ou­til est dé­ployé 
  • Une dé­pen­dance à des ver­sions lo­gi­cielles ob­so­lètes, elles-mêmes vul­né­rables 

    4. La sé­cu­ri­té de votre sys­tème d’­in­for­ma­tion est fra­gi­li­sée 

    Un parc in­for­ma­tique ob­so­lète est une porte d’en­trée pri­vi­lé­giée pour les cy­be­rat­taques. Les équi­pe­ments et sys­tèmes d’ex­ploi­ta­tion qui ne re­çoivent plus de mises à jour de sé­cu­ri­té ac­cu­mulent des failles connues, que les cy­ber­cri­mi­nels savent ex­ploi­ter. 

      Des risques concrets pour l’en­tre­prise 

      Un poste non pro­té­gé peut suf­fire à com­pro­mettre l’en­semble du ré­seau : vol de don­nées, ran­som­ware, in­ter­rup­tion d’ac­ti­vi­té. Les consé­quences fi­nan­cières et ré­pu­ta­tion­nelles d’une cy­be­rat­taque dé­passent lar­ge­ment le coût d’un re­nou­vel­le­ment de ma­té­riel. 

        Un en­jeu de confor­mi­té 

        Pour les en­tre­prises sou­mises à des obli­ga­tions ré­gle­men­taires (RGPD, normes sec­to­rielles), un parc in­for­ma­tique non sé­cu­ri­sé peut éga­le­ment re­pré­sen­ter un risque ju­ri­dique, en plus du risque opé­ra­tion­nel. 

          5. Le coût de pos­ses­sion dé­passe le coût de rem­pla­ce­ment 

          C’est sou­vent le signe le plus ré­vé­la­teur, et le plus dif­fi­cile à per­ce­voir sans un au­dit pré­cis : à un cer­tain stade, main­te­nir un équi­pe­ment an­cien coûte plus cher que d’in­ves­tir dans du ma­té­riel neuf. 

          Pour éva­luer ce point, il faut prendre en compte l’en­semble des coûts, pas seule­ment le prix d’a­chat : 

          • Le coût des ré­pa­ra­tions et pièces de re­change 
          • Le temps de sup­port tech­nique mo­bi­li­sé 
          • La perte de pro­duc­ti­vi­té liée aux len­teurs et pannes 
          • La consom­ma­tion élec­trique, sou­vent plus éle­vée sur du ma­té­riel an­cien 
          • Les risques de sé­cu­ri­té et leurs consé­quences po­ten­tielles 

          Mis bout à bout, ces coûts “in­vi­sibles” dé­passent fré­quem­ment le mon­tant d’un re­nou­vel­le­ment pla­ni­fié, ré­par­ti sur plu­sieurs an­nées. 

          Conclu­sion

          Un parc in­for­ma­tique ob­so­lète ne se li­mite pas à un in­con­fort quo­ti­dien : il re­pré­sente un coût réel, sou­vent sous-es­ti­mé, pour votre en­tre­prise. Perte de pro­duc­ti­vi­té, mul­ti­pli­ca­tion des pannes, in­com­pa­ti­bi­li­tés lo­gi­cielles, failles de sé­cu­ri­té et coût de pos­ses­sion crois­sant sont au­tant de si­gnaux qui, une fois com­bi­nés, doivent aler­ter sur la né­ces­si­té d’a­gir. 

          La bonne nou­velle, c’est que ces pro­blèmes s’an­ti­cipent. Un au­dit ré­gu­lier de votre in­fra­struc­ture per­met d’i­den­ti­fier les équi­pe­ments à risque avant qu’ils ne de­viennent un pro­blème coû­teux, et de pla­ni­fier un re­nou­vel­le­ment maî­tri­sé plu­tôt que su­bi. 

          Vous re­con­nais­sez plu­sieurs de ces signes dans votre en­tre­prise ? 

          Dcom-So­lu­tions vous ac­com­pagne pour au­di­ter votre parc in­for­ma­tique, iden­ti­fier les points de vi­gi­lance et mettre en place une stra­té­gie de re­nou­vel­le­ment adap­tée à votre bud­get et à vos usages. 

          Contac­tez nos ex­perts pour un au­dit gra­tuit de votre in­fra­struc­ture in­for­ma­tique. 

          FAQ

          Com­ment sa­voir si je pos­sède un parc in­for­ma­tique ob­so­lète ?

          Plu­sieurs in­di­ca­teurs per­mettent de le dé­ter­mi­ner : l’âge du ma­té­riel, la fré­quence des pannes, l’in­com­pa­ti­bi­li­té avec les lo­gi­ciels ré­cents ou l’im­pos­si­bi­li­té d’ins­tal­ler les der­nières mises à jour de sé­cu­ri­té. Un au­dit in­for­ma­tique per­met d’ob­te­nir un diag­nos­tic pré­cis.

          À quelle fré­quence faut-il re­nou­ve­ler son parc in­for­ma­tique ?

          On consi­dère gé­né­ra­le­ment qu’un poste de tra­vail a une du­rée de vie utile de 4 à 5 ans, et un ser­veur de 5 à 7 ans. Ces du­rées va­rient se­lon l’u­sage et les exi­gences de sé­cu­ri­té de l’en­tre­prise.

          Un parc in­for­ma­tique ob­so­lète aug­mente-t-il vrai­ment les risques de cy­be­rat­taque ?

          Oui. Un ma­té­riel qui ne re­çoit plus de mises à jour de sé­cu­ri­té conserve des failles connues et ex­ploi­tables, ce qui en fait une porte d’en­trée pri­vi­lé­giée pour les cy­ber­cri­mi­nels.

          Est-il plus éco­no­mique de ré­pa­rer ou de rem­pla­cer un équi­pe­ment an­cien ?

          Au-de­là d’un cer­tain seuil, le coût cu­mu­lé des ré­pa­ra­tions, du sup­port tech­nique et de la perte de pro­duc­ti­vi­té dé­passe le coût d’un rem­pla­ce­ment. Un au­dit per­met de com­pa­rer ob­jec­ti­ve­ment ces deux op­tions.

          Com­ment Dcom-So­lu­tions peut-elle m’ai­der à éva­luer mon parc in­for­ma­tique ?

          Nous vous pro­posons un au­dit com­plet de votre in­fra­struc­ture : état du ma­té­riel, com­pa­ti­bi­li­té lo­gi­cielle et ni­veau de sé­cu­ri­té, pour construire un plan de re­nou­vel­le­ment adap­té à votre bud­get.

          Cette pres­ta­tion vous in­té­resse ?

           

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